Pharmacies d’officine

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PharmacieS d’officine

Par rapport à l’année précédente, le nombre d’entreprises de la branche a varié de – 8,5 % en 2022.

L’article L 5125-17 du Code de santé publique stipulant qu’un pharmacien ne peut être propriétaire ou copropriétaire que d’une seule officine, il n’existe pas d’établissement.

Par rapport à 2014, la branche enregistre une progression (+ 12,7 %) de ses effectifs salariés en 2022.
Selon les prévisions réalisées pour les années 2023 et 2024, cette tendance semble se maintenir.
Sur la période (2014 à 2024), les effectifs de la branche progressent moins rapidement (+ 13,5 %) que ceux du secteur (+ 29 %).

9/10ème des effectifs dans des petites entreprises

89,3 % des salariés de la branche travaillent dans une entreprise de moins de 20 salariés. Par rapport à 2017, cette part a reculé (– 3,3 points) au profit des entreprises de plus grande taille.
Avec une diminution de – 6,8 points, le secteur connaît une évolution similaire mais plus marquée de la proportion de salariés employés par des petites entreprises de moins de 20 salariés.

La concentration territoriale des entreprises de la branche varie fortement d’une région à l’autre. Les trois régions regroupant le plus d’entreprises employeuses sont :

• l’Île-de-France qui rassemble 16,5 % des entreprises employeuses de la branche et son poids est équivalent à celui du secteur (16,2 %);    • L’Auvergne-Rhône-Alpes est la seconde région en termes d’implantation d’entreprises (11,8 %).
• La Nouvelle-Aquitaine occupe la troisième place en nombre d’entreprises (9,9 %).
Ces trois régions regroupent 8,2 % des entreprises employeuses de la branche et 38,2 % du volume d’entreprises sectoriel

1/3 des effectifs dans trois régions

Ces trois régions regroupent 37,1 % des salariés de la branche et 39,4 % des effectifs sectoriels.

Les emplois de la branche sont en grande partie féminins : 85,1 % des salariés sont des femmes. Cette proportion est inférieure de – 2,6 points à la moyenne du secteur (87,7 %).

Par rapport à 2008, la part des femmes dans l’emploi de la branche varie peu jusqu’en 2016. Il oscille entre 86,9 % et 87,2 %. Les prévisions pour les années 2017 à 2019 anticipent le maintien de cette tendance.

Dans la branche, la proportion de salariés de moins de 35 ans est la plus importante (44,1 %). La tranche des 50 ans et plus (25,1 %) est nettement moins représentée. Par rapport à 2017, la part des moins de 35 ans (+ 2,2 points) a progressé. Celle des 35 à 49 ans (– 2,7 points) se distingue par un repli. Une faible variation caractérise la tranche des 50 ans et plus (+ 0,5 point).
Au niveau du secteur, les ordres de grandeur et le sens des variations sont différents de la branche. La part des moins de 35 ans (+ 4,9 points) a progressé alors que le poids des 35 à 49 ans (– 2,6 points) et des 50 ans et plus (– 2,3 points) s’est réduit.

Au regard des évolutions constatées jusqu’en 2016 et des prévisions statistiques :

Prépondérance des professions intermédiaires

Les cadres sont fortement représentés : 27,1% contre 15,3 % pour le secteur.

La branche est caractérisée par un réel dynamisme dans l’accès à la formation professionnelle En effet, elle regroupe 35,7 % des salariés du secteur et est à l’origine de 63,5 % des actions de formation. 73,9 % des pharmacies d’officine se sont investies dans ces actions.

PDC (plan de développement des compétences) privilégié pour la formation

•  Les salariés de la branche enrichissent majoritairement leurs compétences par des stages financés dans le cadre du PDC (38,7 %). Le taux d’accès à ce dispositif est plus élevé que celui du secteur (+ 19 points). De même, le contrat d’apprentissage (6,3 %) est un peu plus utilisé (+ 2,1 points).
• Les entreprises de la branche ayant mobilisé au moins un des dispositifs de formation sont nettement plus utilisatrices du contrat d’apprentissage (32,4 % contre 13,1 %) et recourent plus souvent au PDC (60,7 %) que l’ensemble du secteur (23,2 %).

Chiffres Clés