Pharmacies d’officine
- 19 719
entreprises
- 141 076
salariés
PharmacieS d’officine
Rétrécissement du tissu entrepreneurial
Par rapport à l’année précédente, le nombre d’entreprises de la branche a varié de – 8,5 % en 2022.
Par rapport à 2014, la branche enregistre une progression (+ 12,7 %) de ses effectifs salariés en 2022.
Selon les prévisions réalisées pour les années 2023 et 2024, cette tendance semble se maintenir.
Sur la période (2014 à 2024), les effectifs de la branche progressent moins rapidement (+ 13,5 %) que ceux du secteur (+ 29 %).
9/10ème des effectifs dans des petites entreprises
89,3 % des salariés de la branche travaillent dans une entreprise de moins de 20 salariés. Par rapport à 2017, cette part a reculé (– 3,3 points) au profit des entreprises de plus grande taille.
Avec une diminution de – 6,8 points, le secteur connaît une évolution similaire mais plus marquée de la proportion de salariés employés par des petites entreprises de moins de 20 salariés.
Prépondérance des entreprises sur trois régions
La concentration territoriale des entreprises de la branche varie fortement d’une région à l’autre. Les trois régions regroupant le plus d’entreprises employeuses sont :
• l’Île-de-France qui rassemble 16,5 % des entreprises employeuses de la branche et son poids est équivalent à celui du secteur (16,2 %); • L’Auvergne-Rhône-Alpes est la seconde région en termes d’implantation d’entreprises (11,8 %).
• La Nouvelle-Aquitaine occupe la troisième place en nombre d’entreprises (9,9 %).
Ces trois régions regroupent 8,2 % des entreprises employeuses de la branche et 38,2 % du volume d’entreprises sectoriel
1/3 des effectifs dans trois régions
- L’Île-de-France rassemble 15,7 % des salariés de la branche et son poids est équivalent à celui du secteur (17,5 %).
- La région Auvergne-Rhône-Alpes est la seconde région pour l’emploi de la branche (11,2 %);
- L'Occitanie occupe la troisième place en nombre de salariés (10.2 %).
Ces trois régions regroupent 37,1 % des salariés de la branche et 39,4 % des effectifs sectoriels.
FORTE MAJORITÉ D’EMPLOIS FÉMININS
Les emplois de la branche sont en grande partie féminins : 85,1 % des salariés sont des femmes. Cette proportion est inférieure de – 2,6 points à la moyenne du secteur (87,7 %).
Branche jeune avec une majorité de professions intermédiaires
Dans la branche, la proportion de salariés de moins de 35 ans est la plus importante (44,1 %). La tranche des 50 ans et plus (25,1 %) est nettement moins représentée. Par rapport à 2017, la part des moins de 35 ans (+ 2,2 points) a progressé. Celle des 35 à 49 ans (– 2,7 points) se distingue par un repli. Une faible variation caractérise la tranche des 50 ans et plus (+ 0,5 point).
Au niveau du secteur, les ordres de grandeur et le sens des variations sont différents de la branche. La part des moins de 35 ans (+ 4,9 points) a progressé alors que le poids des 35 à 49 ans (– 2,6 points) et des 50 ans et plus (– 2,3 points) s’est réduit.
- les moins de 35 ans voient leur poids légèrement progresser (+ 0,3 point) ;
- la part des salariés de la classe d’âge intermédiaire recule (– 3 points) ;
- le poids des seniors s’accentue (+ 2,8 points).
Prépondérance des professions intermédiaires
Les cadres sont fortement représentés : 27,1% contre 15,3 % pour le secteur.
- La catégorie des professions intermédiaires rassemble la majorité des salariés de la branche (54,7 %). Avec un écart de + 27,6 points, elle est nettement plus représentée que les cadres qui forment la deuxième catégorie la plus importante (27,1 %).
- La proportion de professions intermédiaires est importante (54,7 %) et dépasse la part observée pour l'ensemble du secteur (36,9 %).
- Les ouvriers sont peu nombreux, il s’agit essentiellement du personnel d’entretien.
Recours fréquent à la formation
La branche est caractérisée par un réel dynamisme dans l’accès à la formation professionnelle En effet, elle regroupe 35,7 % des salariés du secteur et est à l’origine de 63,5 % des actions de formation. 73,9 % des pharmacies d’officine se sont investies dans ces actions.
PDC (plan de développement des compétences) privilégié pour la formation
• Les salariés de la branche enrichissent majoritairement leurs compétences par des stages financés dans le cadre du PDC (38,7 %). Le taux d’accès à ce dispositif est plus élevé que celui du secteur (+ 19 points). De même, le contrat d’apprentissage (6,3 %) est un peu plus utilisé (+ 2,1 points).
• Les entreprises de la branche ayant mobilisé au moins un des dispositifs de formation sont nettement plus utilisatrices du contrat d’apprentissage (32,4 % contre 13,1 %) et recourent plus souvent au PDC (60,7 %) que l’ensemble du secteur (23,2 %).