Laboratoires de biologie médicale extra hospitaliers
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salariés
Laboratoires de biologie médicale extra hospitaliers
REPLI MARQUÉ DU NOMBRE D’ENTREPRISES
Par rapport à l’année précédente, le nombre d’entreprises de la branche a varié de – 12,4 % en 2022. La valeur plutôt moyenne du taux de rotation (10,9 % soit – 4,1 points relativement au seuil critique de 15 %) est tirée par une proportion notable de sorties (17,3 %) du périmètre de la branche.
Par rapport à 2015, le stock d’entreprises de la branche a fortement diminué (– 43,9 %). Parallèlement, le stock d’établissements s’est nettement amoindri (– 5,1 %). Cette double tendance révèle une réduction globale du nombre de structures employeuses. Cette double tendance révèle une réduction globale du nombre de structures employeuses.
Par rapport à 2014, la branche enregistre une progression (+ 31,7 %) de ses effectifs salariés en 2022. Selon les prévisions réalisées pour les années 2023 et 2024, cette tendance semble s’infléchir à la baisse.
Plus de trois quarts des entreprises de la branche (77,7 %) ont un effectif de 20 emplois et plus équivalent temps plein (ETP).
• Par rapport au tissu entrepreneurial du secteur, les entreprises de 10 ETP ou plus sont fortement surreprésentées (+ 79,2 points).
• Depuis 2017, la branche est caractérisée par un renforcement de la part des entreprises de 20 ETP et plus (+ 11,1 points), au détriment de celles de 10 à 19 ETP (– 9,5 points).
Prépondérance des entreprises sur trois régions
- L’Île-de-France rassemble 19,7 % des entreprises employeuses de la branche et son poids est supérieur à celui du secteur (16,2 %).
- L’Occitanie est la seconde région en termes d’implantation d’entreprises (10 %).
- L’Auvergne-Rhône-Alpes occupe la troisième place en nombre d’entreprises (9,2 %).
Ces trois régions regroupent 48,1 % des entreprises employeuses de la branche et 48,6 % du volume d’entreprises sectoriel.
Par rapport à 2015, le stock d’entreprises de la branche a fortement diminué (– 43,9 %). Parallèlement, le stock d’établissements s’est nettement amoindri (– 5,1 %).
Plus de trois quarts des entreprises de la branche (77,7 %) ont un effectif de 20 emplois et plus équivalent temps plein (ETP). Par rapport au tissu entrepreneurial du secteur, les entreprises de 10 ETP ou plus sont fortement surreprésentées (+ 79,2 points).
2/5ème des effectifs dans trois régions
• L’Île-de-France rassemble 17,2 % des salariés de la branche et son poids est équivalent à celui du secteur (17,5 %).
• L’Auvergne-Rhône-Alpes est la seconde région pour l’emploi de la branche (11,7 %).
• L’Occitanie occupe la troisième place en nombre de salariés (10 %).
Ces trois régions regroupent 38,9 % des salariés de la branche et 39,4 % des effectifs sectoriels.
Emplois très majoritairement féminins
Les emplois de la branche sont en grande partie féminins : 84,8 % des salariés sont des femmes. Cette proportion est inférieure de – 2,9 points à la moyenne du secteur (87,7 %).
Par rapport à 2014, les données montrent que la part des femmes dans l’emploi de la branche reste relativement stable jusqu’en 2022. Elle varie seulement de – 2,8 points.
SALARIÉS PLUTÔT JEUNES
Dans la branche, la proportion de salariés de moins de 35 ans est la plus importante (41,7 %). La tranche des 50 ans et plus (26,9 %) est nettement moins représentée.
Par rapport à 2017, la part des moins de 35 ans (+ 7,9 points) a fortement progressé. Celle des 50 ans et plus (– 6,4 points) se distingue par un repli. Une faible variation caractérise la tranche des 35 à 49 ans (– 1,5 point).
Au niveau de la branche, au regard des évolutions jusqu’en 2022 et des prévisions statistiques :
- les moins de 35 ans voient leur poids leur poids fortement augmenter (+ 7,3 points) ;
- la part des salariés de la classe d’âge intermédiaire connaît un repli modeste (– 1,9 point) ;
- le poids des seniors s’atténue nettement (– 5,5 points) pour à terme regrouper la plus forte proportion de salariés.
La catégorie des professions intermédiaires rassemble la majorité des salariés de la branche (53,2 %). Avec un écart de + 19,7 points, elle est nettement plus représentée que les employés qui forment la deuxième catégorie la plus importante (33,5 %).
Par rapport à 2017, la part des employés a varié de + 1,3 point. En revanche, la proportion des cadres (– 1 point), des professions intermédiaires (– 0,8 point) et des ouvriers (+ 0,5 point) a stagné.
- Les cadres sont faiblement représentés : 5,0 % contre 14,3 % pour le secteur.
- La proportion de professions intermédiaires est la plus importante (53,2 %) et dépasse la part observée pour l'ensemble du secteur (36,9%).
- Le taux d’employés est largement inférieur à celui du secteur (33,5 % contre 42,2 %).
- Les ouvriers sont peu nombreux, il s’agit essentiellement des chauffeurs livreurs et du personnel d’entretien.
Recours modéré à la formation
La branche est caractérisée par un certain déséquilibre dans l’accès à la formation professionnelle. En effet, elle regroupe 15,3 % des salariés du secteur et est à l’origine de 1,5 % des actions de formation. 70,8 % des laboratoires de biologie médicale extra-hospitaliers se sont investis dans ces actions.
Les salariés de la branche enrichissent majoritairement leurs compétences par des formations financées dans le cadre de contrats d’apprentissage (1,5 %). Le taux d’accès à ce dispositif est inférieur à celui du secteur (– 2,7 points). Les entreprises de la branche ayant mobilisé au moins un des dispositifs de formation sont légèrement plus utilisatrices du PDC (23,3 % contre 23,2 %) et recourent plus souvent au contrat d’apprentissage (58,1 %) que l’ensemble du secteur (13,1 %).