Cabinets et cliniques vétérinaires
- 4 117
entreprises
- 31 056
salariés
Cabinets et cliniques vétérinaires
Repli marqué du nombre d'entreprises
Par rapport à l’année précédente, le nombre d’entreprises de la branche a varié de – 14,9 % en 2022.
De 2014 à 2022, la branche a connu un net recul du nombre d’entreprises employeuses (– 482 unités).
Par rapport à 2015, le stock d’entreprises de la branche a fortement augmenté (+ 15,1 %). En revanche, le stock d’établissements s’est nettement amoindri (– 9,4 %). Ces tendances opposées sont révélatrices d’un mouvement de réorganisation du tissu entrepreneurial impliquant des fusions d’établissements et la disparition d’implantations
sur les territoires.
Croissance des effectifs
Par rapport à 2014, la branche enregistre une progression (+ 60,5 %) de ses effectifs salariés en 2022. Selon les prévisions réalisées pour les années 2023 et 2024, cette tendance semble se maintenir.
3/4 des effectifs dans des petites entreprises
74,8 % des salariés de la branche travaillent dans une entreprise de moins de 20 salariés. Par rapport à 2017, cette part a reculé (– 17,8 points) au profit des entreprises de plus grande taille.
L’importance des structures à taille humaine est très marquée puisque les établissements de moins de 20 salariés regroupent 86,2 % des effectifs. Cette proportion a néanmoins reculé (– 9,1 points) par rapport à 2017.
Plus du tiers des entreprises dans trois régions
La concentration territoriale des entreprises de la branche varie fortement d’une région à l’autre. Les trois régions regroupant le plus d’entreprises employeuses sont l’Auvergne Rhône-Alpes, la Nouvelle-Aquitaine et l’Occitanie. Ces trois régions regroupent 37,1 % des entreprises employeuses de la branche et 32,1 % du volume d’entreprises sectoriel.
- L’Auvergne-Rhône-Alpes rassemble 13,3 % des entreprises employeuses de la branche et son poids est équivalent à celui du secteur (12,1 %).
- La Nouvelle-Aquitaine est la seconde région en termes d’implantation d’entreprises (12,1 %).
- L’Occitanie occupe la troisième place en nombre d’entreprises (11,7 %).
1/3 des effectifs dans trois régions
- La région Auvergne-Rhône-Alpes rassemble 12,7 % des salariés de la branche et son poids est inférieur à celui du secteur (17,5 %).
- L'Île-de-France est la seconde région pour l’emploi de la branche (11,8 %).
- La Nouvelle-Aquitaine occupe la troisième place en nombre de salariés (11,1 %).
Ces trois régions regroupent 35,6 % des salariés de la branche et 45,2 % des effectifs sectoriels.
Majorité d'emplois féminins
Les emplois de la branche sont en grande partie féminins : 88,9 % des salariés sont des femmes. Cette proportion est supérieure de 1,2 point à la moyenne du secteur (87,7 %).
Par rapport à 2014, les données montrent que la part des femmes dans l’emploi de la branche reste relativement stable jusqu’en 2022. Elle varie seulement de – 0,3 point. Les prévisions pour les années 2023 et 2024, laissent envisager le maintien de cette tendance.
Salariés plutôt jeunes
Dans la branche, la proportion de salariés de moins de 35 ans est la plus importante (59,8 %). La tranche des 50 ans et plus (13,5 %) est nettement moins représentée.
Par rapport à 2017, la part des moins de 35 ans (+ 5,2 points) a fortement progressé. Celles des 35 à 49 ans (– 2,8 points) et des 50 ans et plus (– 2,5 points) se distinguent par un repli.
Au regard des évolutions constatées jusqu’en 2022 et des prévisions statistiques :
- les moins de 35 ans voient leur poids augmenter (+ 2,3 points) ;
- la tranche d’âge intermédiaire des 35 à 49 ans (– 2,8 points) se distinguent par un repli ;
- le poids des seniors diminue également (-2,5 points)
- Les cadres sont fortement représentés : 27,8 % contre 15,33 % pour le secteur.
- La proportion de professions intermédiaires a varié de +22,6 points. Elle est néanmoins inférieur à celle du secteur (32,3 % contre 36,9%) ;
- Le taux d’employés est à la baisse (-2,7 points) ;
- Les ouvriers sont peu nombreux, il s’agit essentiellement du personnel d’entretien.
Recours proportionné à la formation
La branche est caractérisée par un certain équilibre dans l’accès à la formation professionnelle. En effet, elle regroupe 7,9 % des salariés du secteur et est à l’origine de 6,3 % des actions de formation. 46,6 % des cliniques vétérinaires se sont investies dans ces actions.
Par rapport à la branche, l’accès à la formation professionnelle au niveau du secteur est aussi équilibré. 81 % des actions de formation réalisées dans le champ de l’OMPL sont issues du secteur qui regroupe 77,4 % des salariés.
PDC (plan de développement des compétences) privilégié pour la formation
Les salariés de la branche enrichissent majoritairement leurs compétences par des stages financés dans le cadre du PDC (15,6 %). Les entreprises de la branche ayant mobilisé au moins un des dispositifs de formation sont nettement plus utilisatrices du contrat d’apprentissage (23,4 % contre 13,1 %) et recourent plus souvent au PDC (32,7 %) que l’ensemble du secteur (23,2 %).