Offices de commissaires-priseurs judiciaires et Sociétés de ventes volontaires de meubles aux enchères publiques

entreprises

salariés

Offices de commissaires-priseurs judiciaires et Sociétés de ventes volontaires de meubles aux enchères publiques

Depuis le 1er Juillet 2022, la branche d’huissier de justice et celle de commissaire-priseur judiciaire ont fusionné en une seule branche : les commissaires de justice.

Repli marqué du nombre d’entreprises

Par rapport à 2015, le stock d’entreprises de la branche a fortement augmenté (+ 23,7 %). En revanche, le stock d’établissements s’est nettement amoindri (– 10,2 %). Ces tendances opposées sont révélatrices d’un mouvement de réorganisation du tissu entrepreneurial impliquant des fusions d’établissements et la disparition d’implantations sur les territoires.

Par rapport à l’année précédente, le nombre d’entreprises de la branche a varié de – 7,5 % en 2022. La valeur plutôt moyenne du taux de rotation (13,6 % soit – 1,4 point relativement au seuil critique de 15 %) est tirée par une proportion notable de sorties (17,3 %) du périmètre de la branche.

Croissance des effectifs

Par rapport à 2014, la branche enregistre une progression (+ 32,3 %) de ses effectifs salariés en 2022. Selon les prévisions réalisées pour les années 2023 à 2024, cette tendance semble se maintenir. Sur la période (2014 à 2024), les effectifs de la branche progressent (+ 33,7) contrairement à ceux du secteur (– 4,3 %).

Un à cinq ETP

3/4 des entreprises de la branche (72,6 %) ont un effectif de un à cinq emplois équivalent temps plein (ETP) en moyenne sur l’année. Par rapport au tissu entrepreneurial du secteur, les entreprises de 10 ETP ou plus sont fortement  surreprésentées (+ 5,1 points).

Depuis 2017, la branche est caractérisée par un renforcement de la part des entreprises de 10 à 19 ETP (+ 1,5 point), au détriment de celles de trois à cinq ETP (– 2 points). 49 % des salariés de la branche travaillent dans une entreprise de moins de 20 salariés.
Par rapport à 2017, cette part a reculé (– 2,4 points) au profit des entreprises de plus grande taille. Avec une augmentation de + 0,7 point, le secteur connaît une évolution inverse de la proportion de salariés employés par des petites entreprises de moins de 20 salariés.

Plus de 2/5E des entreprises dans trois régions

La concentration territoriale des entreprises de la branche varie fortement d’une région à l’autre. Les trois régions regroupant le plus d’entreprises employeuses sont :

• L’Île-de-France rassemble 30 % des entreprises employeuses de la branche et son poids est équivalent à celui du secteur (27,7 %) ;

•  L’Auvergne-Rhône-Alpes est la seconde région en termes d’implantation d’entreprises (9,7 %).

• La Provence-Alpes-Côte d’Azur occupe la troisième place en nombre d’entreprises (8,3 %).


Ces trois régions regroupent 48 % des entreprises employeuses de la branche et 50 % du volume d’entreprises sectoriel.

Majorité des effectifs dans trois régions

Ces trois régions regroupent 58,1 % des salariés de la branche et 56 % des effectifs sectoriels.

Les emplois de la branche sont principalement féminins : 57,3 % des salariés sont des femmes. Cette proportion est inférieure de – 20,1 points à la moyenne du secteur (77,4 %).

Dans la branche, la proportion de salariés de moins de 35 ans est la plus importante (44,8 %). La tranche des 50 ans et plus (23,2 %) est nettement moins représentée. Par rapport à 2017 : 

Prépondérance des employés

La branche est caractérisée par un certain déséquilibre dans l’accès à la formation professionnelle. En effet, elle regroupe 6,1 % des salariés du secteur et est à l’origine de 3,9 % des actions de formation. 3,3 % des entreprises se sont investies dans ces actions.

Par rapport à la branche, l’accès à la formation professionnelle au niveau du secteur est aussi déséquilibré. 8,9 % des actions de formation réalisées dans le champ de l’OMPL sont issues du secteur qui regroupe 12,5 % des salariés.

PDC pour privilégié la formation

Les salariés de la branche enrichissent majoritairement leurs compétences par des stages financés dans le cadre du PDC (7,7 %). Le taux d’accès à ce dispositif est plus faible que celui du secteur (– 4,5 points).


Les entreprises de la branche ayant mobilisé au moins un des dispositifs de formation recourent plus souvent au PDC (24,7 %) que l’ensemble du secteur (13,4 %).

Pour les salariés de la branche, le renforcement des compétences s’effectue essentiellement par des formations débouchant sur un titre ou un diplôme (70,8 %).

Chiffres Clés

Catégories sociales