Entreprises d’expertise en automobile

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Entreprises d’expertise en automobile

L’expert en automobile se voit doté d’une existence légale par la mention de ses prérogatives dans le code de la route. Il reçoit mandat de l’assurance ; sa fonction première est l’évaluation des dommages subis par un véhicule à moteur et la détermination de sa valeur avant sinistre.
L’exercice professionnel oblige celui qui a qualité d’expert à s’inscrire sur la liste nationale des experts en automobile. Profession libérale, sans code NAF spécifique, elle s’exerce soit de façon autonome, soit en cabinet d’expertise.

Par rapport à 2015, le stock d’entreprises de la branche a fortement diminué (– 8,5 %).
Parallèlement, le stock d’établissements s’est nettement amoindri (-33,7 %). Cette double tendance révèle une réduction globale du nombre de structures employeuses.
Par rapport à la branche, le stock d’entreprises sectoriel varie de manière inverse (+ 16 %). En parallèle, le volume d’établissements recule moins fortement (– 4,1 %).
Globalement, le tissu entrepreneurial sectoriel fait l’objet de fusions d’entreprises qui sont accompagnées de restructurations des implantations physiques.

Stabilité des effectifs

Par rapport à 2016, la branche enregistre une progression (+ 9,2 %) de ses effectifs salariés en 2022. Selon les prévisions réalisées pour les années 2023 à 2024, cette tendance semble se maintenir.
Sur la période (2016 à 2024), les effectifs de la branche progressent moins rapidement (+ 10,9 %) que ceux du secteur (+ 23,4 %).

1/3 des effectifs dans des petites entreprises

• 32,6 % des salariés de la branche travaillent dans une entreprise de moins de 20 salariés.
Par rapport à 2017, cette part a reculé (– 25 points) au profit des entreprises de plus grande taille.
• Avec une diminution de – 8,2 points, le secteur connaît une évolution similaire mais moins marquée de la proportion de salariés employés par des petites entreprises de moins de 20 salariés.

2/5 des entreprises des trois régions

• L’Île-de-France rassemble 16,9 % des entreprises employeuses de la branche et son poids est inférieur à celui du secteur (26,9 %).
• L’Occitanie est la seconde région en termes d’implantation d’entreprises (13,2 %).
• L’Auvergne-Rhône-Alpes occupe la troisième place en nombre d’entreprises (12,6 %).
Ces trois régions regroupent 42,7 % des entreprises employeuses de la branche et 49,1 % du volume d’entreprises sectoriel.

1/3 des effectifs dans trois régions

Les salariés sont également plus présents dans trois régions mais avec une répartition un peu différente de celle des entreprises.

Ces trois régions regroupent 35,5 % des salariés de la branche et 53 % des effectifs sectoriels.

Les emplois de la branche sont principalement masculins : 57,4 % des salariés sont des hommes. Cette proportion est supérieure de 12,6 points à la moyenne du secteur (44,8 %).

Salariés assez jeunes

Dans la branche, la proportion de salariés de 35 à 49 ans est la plus importante (40,4 %). La tranche des 50 ans et plus (23,7 %) est nettement moins représentée.
Par rapport à 2017, la structuration des tranches d’âge a faiblement évolué. Les variations sont inférieures à deux points. Les plus fortes sont observées pour les 50 ans et plus (+ 1 point) et les moins de 35 ans tendent à reculer (– 1,1 point). 

Au niveau de la branche, au regard des évolutions jusqu’en 2022 et des prévisions statistiques :

Au niveau sectoriel, les variations ont des orientations sensiblement différentes mais de grandeur similaire avec des différentiels n’excédant pas deux points par rapport à la branche.

Prépondérance des employés

La branche est caractérisée par un réel dynamisme dans l’accès à la formation professionnelle. En effet, elle regroupe 11,3% des salariés du secteur cadre de vie-technique et est à l’origine de 16,7 % des actions de formation. 60,6 % des entreprises d’expertises en automobile se sont investies dans ces actions.
Par rapport à la branche, l’accès à la formation professionnelle au niveau du secteur est plus équilibré. 10 % des actions de formation réalisées dans le champ de l’OMPL sont issues du secteur qui regroupe 10,1 % des salariés.
En outre, la part sectorielle d’entreprises formatrices (35,7 %) est moins importante de celle de la branche (– 24,9 points).

Les salariés de la branche enrichissent majoritairement leurs compétences par des stages financés dans le cadre du PDC (34,5 %). Le taux d’accès à ce dispositif est plus élevé que celui du secteur (+ 13,7 points).
• Les entreprises de la branche ayant mobilisé au moins un des dispositifs de formation recourent plus souvent au PDC (53,6 %) que l’ensemble du secteur (24,4 %).

PDC privilégié pour la formation

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