Laboratoires de biologie médicale extra hospitaliers

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Laboratoires de biologie médicale extra hospitaliers

Par rapport à l’année précédente, le nombre d’entreprises de la branche a varié de – 12,4 % en 2022. La valeur plutôt moyenne du taux de rotation (10,9 % soit – 4,1 points relativement au seuil critique de 15 %) est tirée par une proportion notable de sorties (17,3 %) du périmètre de la branche.

Par rapport à 2015, le stock d’entreprises de la branche a fortement diminué (– 43,9 %). Parallèlement, le stock d’établissements s’est nettement amoindri (– 5,1 %). Cette double tendance révèle une réduction globale du nombre de structures employeuses. Cette double tendance révèle une réduction globale du nombre de structures employeuses.

Par rapport à 2014, la branche enregistre une progression (+ 31,7 %) de ses effectifs salariés en 2022. Selon les prévisions réalisées pour les années 2023 et 2024, cette tendance semble s’infléchir à la baisse.

Depuis 2008, la branche est caractérisée par un renforcement de la part des entreprises de 20 salariés et plus. Leur part progresse de +56,1 points. La part des autres tailles d’entreprises se réduit drastiquement.
Plus de la moitié des entreprises génère au moins 20 emplois en équivalent temps plein (ETP). Par rapport au tissu entrepreneurial du secteur, la branche se démarque nettement : très grande majorité d’entreprises de plus de 20 salariés et très faible part d’entreprises de moins de six salariés.
La concentration territoriale des entreprises de la branche varie fortement d’une région à l’autre. Les trois régions regroupant le plus d’entreprises employeuses sont :

Ces trois régions regroupent 48,1 % des entreprises employeuses de la branche et 48,6 % du volume d’entreprises sectoriel.

Par rapport à 2015, le stock d’entreprises de la branche a fortement diminué (– 43,9 %). Parallèlement, le stock d’établissements s’est nettement amoindri (– 5,1 %).

Plus de trois quarts des entreprises de la branche (77,7 %) ont un effectif de 20 emplois et plus équivalent temps plein (ETP). Par rapport au tissu entrepreneurial du secteur, les entreprises de 10 ETP ou plus sont fortement surreprésentées (+ 79,2 points).

2/5ème des effectifs dans trois régions

• L’Île-de-France rassemble 17,2 % des salariés de la branche et son poids est équivalent à celui du secteur (17,5 %).
• L’Auvergne-Rhône-Alpes est la seconde région pour l’emploi de la branche (11,7 %).
• L’Occitanie occupe la troisième place en nombre de salariés (10 %).
Ces trois régions regroupent 38,9 % des salariés de la branche et 39,4 % des effectifs sectoriels.

Les emplois de la branche sont très majoritairement féminins : 87,3 % des salariés sont des femmes. Cette proportion est inférieure à la moyenne du secteur (89,6 %).
Par rapport à 2008, la part des femmes dans l’emploi de la branche tend à diminuer jusqu’en 2016. Il baisse de 1,7 point. Les prévisions pour les années 2017 à 2019 anticipent le maintien de cette tendance.
La proportion des salariés âgés de moins de 35 ans est la plus importante. Mais les salariés âgés de 50 ans et plus représentent le tiers des actifs.
Au regard des évolutions constatées jusqu’en 2016 et des prévisions statistiques :
Prépondérance des professions intermédiaires
La branche est caractérisée par une faiblesse relative dans l’accès à la formation professionnelle hors apprentissage. En effet, elle regroupe 14,4 % des salariés du secteur santé et est à l’origine de 3,3 % des actions de formation. Seuls 4,7 % des salariés ont suivi au moins une formation en 2019.
Au sein de la branche, c’est majoritairement par le plan de formation que les salariés enrichissent leurs compétences. Néanmoins, par rapport au secteur, le taux d’accès à ce dispositif est nettement plus faible. Les entreprises ayant mobilisé au moins un des dispositifs de formation sont globalement plus formatrices que l’ensemble du secteur.

Chiffres Clés