Entreprises d’architecture

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Entreprises d’architecture

Par rapport à 2015, le stock d’entreprises de la branche a fortement augmenté (+ 89,7 %). En revanche, le stock d’établissements a peu évolué (– 1,4 %). Ces tendances indiquent l’entrée de nouvelles entreprises employeuses (par créations de structures employeuses ou embauches dans des structures initialement non employeuses). Par rapport à l’année précédente, le nombre d’entreprises de la branche a varié de – 5,8 % en 2022.

Croissance des effectifs

Par rapport à 2014, la branche enregistre une progression (+ 25,1 %) de ses effectifs salariés en 2022. Selon les prévisions réalisées pour les années 2023 à 2024, cette tendance semble s’infléchir à la baisse. Sur la période (2014 à 2024), les effectifs de la branche progressent plus rapidement (+ 24,6 %) que ceux du secteur (+ 21,9 %).

3/4 des effectifs dans des petites entreprises

75,8 % des salariés de la branche travaillent dans une entreprise de moins de 20 salariés.
Par rapport à 2017, cette part a reculé (– 3,3 points) au profit des entreprises de plus grande taille.).

• L’Île-de-France rassemble 27,2 % des entreprises employeuses de la branche
et son poids est équivalent à celui du secteur (26,9 %).
• L’Auvergne-Rhône-Alpes est la seconde région en termes d’implantation d’entreprises (13,2 %).
• La Nouvelle-Aquitaine occupe la troisième place en nombre d’entreprises (8,9 %).
Ces trois régions regroupent 49,3 % des entreprises employeuses de la branche et 49 % du volume d’entreprises sectoriel.

Majorité des effectifs dans trois régions

• L’Île-de-France rassemble 33,1 % des salariés de la branche et son poids est équivalent à celui du secteur (30,9 %).
• L’Auvergne-Rhône-Alpes est la seconde région pour l’emploi de la branche (14,3 %).
• La Nouvelle-Aquitaine occupe la troisième place en nombre de salariés (8 %).
Ces trois régions regroupent 55,4 % des salariés de la branche et 53 % des effectifs sectoriels.

Les emplois de la branche sont principalement féminins : 56,9 % des salariés sont des femmes.
• Cette proportion est supérieure de 1,7 point à la moyenne du secteur (55,2 %). Par rapport à 2014, les données montrent que la part des femmes dans l’emploi de la branche reste relativement stable jusqu’en 2022. Elle varie seulement de + 1,9 point. Les prévisions pour les années 2023 à 2024, laissent envisager le maintien de cette tendance.
• Sur la période (2014 à 2024), le taux de féminisation de la branche progresse plus rapidement (+ 2,7 points) que celui du secteur (+ 1,4 point).

Salariés plutôt jeunes

Dans la branche, la proportion de salariés de moins de 35 ans est la plus importante (49 %). La tranche des 50 ans et plus (18,2 %) est nettement moins représentée.
Par rapport à 2017, la part des moins de 35 ans (+ 3,1 points) a progressé. Une faible variation caractérise la tranche des 50 ans et plus (– 1,1 point).
• Au niveau du secteur, les ordres de grandeur et le sens des variations sont similaires à la branche.
La part des moins de 35 ans (+ 2,7 points) a progressé. La part des 35 à 49 ans (– 1,8 point) et des 50 ans et plus (– 0,8 point) a faiblement évolué.

Au niveau de la branche, au regard des évolutions jusqu’en 2022 et des prévisions statistiques :

Prépondérance des cadres

La catégorie des cadres rassemble la plus grande part des salariés de la branche (42,6 %). Avec un écart de + 4,1 points, elle est un peu plus représentée que les professions intermédiaires qui forment la deuxième catégorie la plus importante (38,5 %). Par rapport à 2017,

La branche est caractérisée par un certain déséquilibre dans l’accès à la formation professionnelle. En effet, elle regroupe 88,7 % des salariés du secteur et est à l’origine de 83,3 % des actions de formation. 34,8 % des entreprises d’architecture se sont investies dans ces actions.
• Par rapport à la branche, l’accès à la formation professionnelle au niveau du secteur est plus équilibré. 10 % des actions de formation réalisées dans le champ de l’OMPL sont issues du secteur qui regroupe 10,1 % des salariés.

PDC privilégié pour la formation

• Les salariés de la branche enrichissent majoritairement leurs compétences par des stages financés dans le cadre du PDC (19,1 %). Le taux d’accès à ce dispositif est proche de celui du secteur (– 1,7 point). En revanche, le contrat d’apprentissage (3,6 %) est utilisé avec une fréquence similaire (+ 0,3 point).
• Les entreprises de la branche ayant mobilisé au moins un des dispositifs de formation sont légèrement plus utilisatrices du contrat d’apprentissage (14,9 % contre 14,7 %) et recourent moins souvent au PDC (23,4 %) que l’ensemble du secteur (24,4 %).

Chiffres Clés

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