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Par rapport à l’année précédente, le nombre d’entreprises de la branche a varié de + 15 % en 2022. La valeur très importante du taux de rotation (27,5 % soit + 12,5 points relativement au seuil critique de 15 %) est tirée par une proportion notable d’entrées (35 %) dans le périmètre de la branche.

Par rapport à 2015, le stock d’entreprises de la branche a fortement augmenté (+ 36,8 %). En revanche, le stock d’établissements s’est nettement amoindri (– 6 %). Ces tendances opposées sont révélatrices d’un mouvement de réorganisation du tissu entrepreneurial impliquant des fusions d’établissements et la disparition d’implantations sur les territoires.

Par rapport à 2014, la branche enregistre une progression (+ 21,3 %) de ses effectifs salariés en 2022. Selon les prévisions réalisées pour les années 2023 et 2024, cette tendance Semble se maintenir.
Sur la période (2014 à 2024), les effectifs de la branche progressent moins rapidement (+ 27,5 %) que ceux du secteur (+ 29 %).

Depuis 2017, la branche est caractérisée par un renforcement de la part des entreprises d’un à deux ETP (+ 5,6 points), au détriment de celles de trois à cinq ETP (– 5,7 points).

Plus de trois quarts des entreprises de la branche (82,1 %) ont un effectif de un à deux emplois équivalent temps plein (ETP). Par rapport au tissu entrepreneurial du secteur,les entreprises de 10 ETP ou plus sont nettement sous-représentées (– 2,4 points).

• L’Île-de-France rassemble 15,7 % des entreprises employeuses de la branche et son poids est équivalent à celui du secteur (16,2 %). 
• L’Auvergne-Rhône-Alpes est la seconde région en termes d’implantation d’entreprises (11,9 %).
• La Provence-Alpes-Côte d’Azur occupe la troisième place en nombre d’entreprises (10,8 %).
Ces trois régions regroupent 38,4 % des entreprises employeuses de la branche et 38,5 % du volume d’entreprises sectoriel.

Ces trois régions regroupent 40 % des salariés de la branche et 39,4 % des effectifs sectoriels.

Les emplois de la branche sont en grande partie féminins : 90,1 % des salariés sont des femmes. Cette proportion est supérieure de 2,4 points à la moyenne du secteur (87,7 %).

Par rapport à 2014, les données montrent que la part des femmes
dans l’emploi de la branche reste relativement stable jusqu’en 2022. Elle varie seulement de – 2,6 points.
• Les prévisions pour les années 2023 et 2024, laissent envisager le maintien de cette tendance.
• Sur la période (2014 à 2024), le taux de féminisation de la branche varie de manière identique à celui du secteur (– 2,9 points).

Dans la branche, la proportion
de salariés de 50 ans et plus est la plus importante (36,3 %). La tranche des moins de 35 ans (28,7 %) est nettement moins représentée.

Au niveau de la branche, au regard des évolutions jusqu’en 2022 et des prévisions statistiques :

Prépondérance des employés

La catégorie des employés rassemble la majorité des salariés de la branche (66,9 %). Avec un écart de + 41,9 points, elle est nettement plus représentée que es professions intermédiaires qui forment la deuxième catégorie la plus importante (25 %).

La branche est caractérisée par un certain déséquilibre dans l’accès à la formation professionnelle.
En effet, elle regroupe 25,2 % des salariés du secteur et est à l’origine de 11,2 % des actions de formation. 9,2 % des cabinets médicaux se sont investis dans ces actions.

Les salariés de la branche enrichissent majoritairement leurs compétences par des stages financés dans le cadre du PDC (8,4 %).
Le taux d’accès à ce dispositif est plus faible que celui du secteur (– 11,3 points).
Les entreprises de la branche ayant mobilisé au moins un des dispositifs de formation recourent plus intensément au PDC (5,8 %) mais cette utilisation est plus soutenue au sein du secteur (23,2 %).

Chiffres Clés